Sophrologie et adolescents

L’accompagnement des adolescents

Sensible aux problématiques des adolescents, j’ai cofondé une association de lutte contre les violences urbaines dans des quartiers sensibles d’Île-de-France. Cette expérience m’a permise de travailler au plus près des jeunes, que ce soit dans les quartiers, les collèges ou les lycées, afin de les sensibiliser aux dangers des rixes inter-quartiers et inter-villes, ainsi qu’aux conséquences parfois tragiques de ces affrontements.

En parallèle, j’ai collaboré avec de nombreux acteurs socio-éducatifs – éducateurs spécialisés, assistantes sociales, enseignants, chefs d’établissement – mais aussi avec les forces de l’ordre et la justice (policiers, juges, procureurs), dans une approche collective visant à prévenir ces violences et à protéger la jeunesse.

Aujourd’hui, en tant que mère de deux adolescents, je constate que malgré les campagnes de sensibilisation sur le harcèlement scolaire, les dangers des réseaux sociaux et aux « challenges dangereux », les jeunes restent souvent seuls face à cette période complexe de leur vie. Même lorsque les parents leur proposent de l’aide, ils ne sont pas toujours prêts à l’accepter… ou bien un jour oui, et le lendemain non.

L’adolescence est une étape transitoire entre l’enfance et l’âge adulte, marquée par de profonds bouleversements physiques, émotionnels et psychologiques.
L’adolescent se cherche, s’émancipe progressivement du cadre familial tout en restant tiraillé entre le besoin d’indépendance et l’attachement à son foyer. Il doit apprivoiser un corps qui change, faire face aux bouleversements hormonaux, et parfois traverser une perte de confiance ou d’estime de soi. Cette période peut également s’accompagner d’un relâchement scolaire, notamment lors du passage du collège au lycée.

Consciente de ces enjeux, j’ai choisi de me spécialiser dans l’accompagnement des adolescents, afin de leur offrir un espace d’écoute, de compréhension et de soutien adapté à leurs besoins, le tout avec bienveillance et sans jugement.

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Code de
Déontologie

Code de déontologie, propre à la pratique de la sophrologie.

Le présent code de déontologie est propre à tous les sophrologues formés par le Centre de formation FormaQuietude. Il délimite les accords envers les clients, la profession et le collectif.

ARTICLE 1

Le sophrologue s’engage à respecter le code de déontologie de la sophrologie sous peine de se voir retirer son Certificat de formation.

ARTICLE 2

Le sophrologue s’engage à actualiser régulièrement ses connaissances, afin de parfaire l’ensemble de ses compétences envers ses clients, en se conformant à l’évolution de sa discipline.

ARTICLE 3

Le sophrologue s’engage à respecter l’égalité de chaque individu, à protéger son intégrité physique et mentale ainsi qu’à préserver sa dignité et sa personnalité.

ARTICLE 4

Le sophrologue se doit de pratiquer en toutes circonstances la clause de confidentialité des informations recueillies au cours de ses séances, qu’elles soient individuelles ou collectives.

ARTICLE 5

Le sophrologue s’engage à accompagner chaque personne qui est sous sa responsabilité, quelles que soient ses origines, sa religion, son état de santé ou ses antécédents. Son jugement personnel ne doit jamais interférer sur l’accomplissement de sa mission.

ARTICLE 6

Le sophrologue a le devoir de prôner une relation positive et chaleureuse envers la personne qu’il reçoit. Son rôle étant de développer ses aptitudes à travers une technique de manifestation corporelle, émotionnelle et intuitive.

ARTICLE 7

Le sophrologue s’engage à n’exercer aucun pouvoir de quelque nature que ce soit sur la personne qui vient le consulter.
Il s’engage à respecter les principes et concepts fondamentaux de la Sophrologie, à ne pas altérer ou associer la sophrologie à d’autre technique sans que le client en soit avisé.

ARTICLE 8

Le sophrologue s’interdit et interdit dans son cabinet ou sur ses lieux d’intervention, toute représentation religieuse, d’origine sectaire ou idéologique ou d’ordre qui sortirait du cadre de la sophrologie. Il s’engage à combattre toute dérive sectaire.

ARTICLE 9

Le sophrologue s’engage à exprimer clairement et précisément ses fonctions ainsi que son domaine d’intervention à son public afin de ne pas l’induire en erreur. Le sophrologue n’a pas vocation à établir de diagnostic d’ordre médical ni à délivrer d’ordonnances. Il peut néanmoins le diriger vers un professionnel de santé habilité à cet effet.

ARTICLE 10

Le sophrologue pratique sa profession sans hiérarchie. Il est donc seul responsable de ses actes. Il doit néanmoins exercer dans des locaux propices à l’épanouissement de son client et à l’assurance d’une discrétion absolue.

ARTICLE 11

Le sophrologue s’engage à rester courtois et poli, sans user de familiarité, de discours ou de tenue, non appropriés.

ARTICLE 12

Le sophrologue s’engage à répondre à toutes demandes d’informations sur ses activités ainsi que ses tarifs avant son intervention. Il a le devoir d’expliquer le plus clairement possible ses modalités d’accompagnement, ses pratiques utilisées et la finalité de sa discipline.

ARTICLE 13

Le sophrologue s’engage à respecter les autres sophrologues en tissant avec eux des liens solidaires et courtois.

ARTICLE 14

Le sophrologue ne profite pas de son éthique de sophrologue pour étendre ses activités professionnelles au-delà de ses spécialités, telles que l’hypnose, la méditation ou la psychanalyse, etc… Il s’engage à respecter l’éthique professionnelle lorsqu’il intervient au sein d’une entreprise ou d’un organisme.

ARTICLE 15

Le sophrologue ne diffusera dans les médias aucun communiqué non adéquat à la profession qui serait susceptible de nuire à sa réputation et à la réputation de la Sophrologie ainsi qu’à sa crédibilité. Le sophrologue s’engage à contribuer au sérieux des informations communiquées dans les médias sur la Sophrologie.

ARTICLE 16

Les sophrologues s’engagent à respecter et à faire respecter la législation en vigueur.

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